Au Royaume Des Chamamours

Le chat est d'une honnêteté absolue : les êtres humains cachent, pour une raison ou une autre, leurs sentiments. Les chats non

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L'angora turc


C'est une race de chat à poils mi-longs originaire de Turquie. Ce chat est caractérisé par sa robe à poils mi-longs très soyeuse et sans sous-poils, et une silhouette fine. Race de chat très ancienne, l'angora turc est à l'origine de l'ensemble des races à poils longs (persan) et mi-longs (norvégien, maine coon, etc.) présents en Europe et en Amérique. Race naturelle ayant connu un très grand succès au XVIIIe siècle, ce chat de taille moyenne est actuellement encore peu connu, malgré de grandes qualités esthétiques et de caractère.Son caractère :Le chat Angora turc est un authentique félin qui, bien qu’acceptant très volontiers la compagnie de l’homme, conserve un grand tempérament et un sens élevé de la liberté et de l’indépendance. C’est un chat qui sait très bien se débrouiller tout seul dans n’importe quelles circonstances ; de plus, il est plutôt joyeux et vif, et il aime jouer : en somme, il est tout à fait sociable, même si son petit caractère demande une éducation très ferme.

L’angora turc une élégance discrète



Dans les malles d’un explorateur italien
La légende raconte que les Chinois et les Tartares auraient domestiqué un chat sauvage à la fourrure longue et soyeuse. Croisé à ceux d’Europe, il serait devenu l’angora. En fait, les spécialistes n’ont qu’une certitude : cette particularité vient de Turquie. En effet, angora est une déformation d’Ankara, la capitale de ce pays. Ce n’est qu’au XVIIe siècle qu’un chat à poils longs fait son apparition en Europe, rapporté par l'explorateur italien Pietro Della Valle. Décrit pour la première fois par Buffon (célèbre naturaliste du XVIIe siècle), il a contribué à la naissance du persan grâce à une sélection très stricte des éleveurs anglais. Après la Seconde Guerre mondiale, la race a quasiment disparu. Des éleveurs anglais et américains ont importé des chats de Turquie pour recréer le chat d‘origine. Pourtant, malgré cette relance, la race n’a pas retrouvé ses effectifs d’autrefois.

Longiligne et gracieux
D’une morphologie longiligne, gracieux, il possède un port de tête altier. Sa robe est fine et soyeuse, mi-longue sur le corps mais plus courte sur le dos et la face. Ses grands yeux en amande sont très vifs. Il porte une longue queue en panache et se déplace avec souplesse et raffinement.

Le blanc est la couleur la plus appréciée et principalement sélectionnée, mais il existe aussi d'autres couleurs : noir, bleu, lilas, rouge, crème, écaille de tortue, tous les motifs tabby, fumé... Les couleurs doivent être pures. Les yeux sont or, bleus, verts ou impairs (bleu et or). Pour les sujets blancs, les yeux doivent être bleus.

Son élégance n'a rien de tapageuse. L’angora turc est gracieux mais discret. Ses gestes sont déliés. On lui prête parfois une vieille réputation de chat difficile, ce qui est totalement faux. Sa personnalité est certes complexe mais il aime s'amuser et vit très proche de son maître. Il est capable d’une très grande adaptabilité. Son entretien est facile. Un brossage par semaine suffit à entretenir sa beauté. Sauf en période de mue au début de l'été, où il faut lui prodiguer plus d’attention.
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L'american curl le chat aux oreilles en "croissants de lune"



Une particularité due d’une mutation spontanée
L'american curl est le premier chat à porter des oreilles bouclées (curl en anglais). Il apparaît au début des années 80 sous les traits de Shulamith, une chatte californienne. Adoptée par Joe et Grace Ruga, elle est à l’origine de la race en 1981. La forme de ses oreilles n’est pas due à une manipulation génétique, mais à une mutation spontanée. Quelques mois après avoir été recueillie par le couple Ruga, Shulamith a eu une portée de quatre chatons dont deux arboraient les mêmes oreilles recourbées que leur mère. La race est reconnue officiellement aux États-Unis en 1985. Le premier mâle arrive en France en mars 1988. La race est peu représentée en dehors de son pays d’origine.

Des oreilles plus ou moins recourbées
L'american curl un chat de taille moyenne, de type semi-oriental. Il pèse entre 3 et 5 kilos. Son corps gracieux est long et souple. Ses yeux assez grands sont en forme de noix, bien espacés. Le plus curieux, chez l’american curl, ce sont, bien sûr, ses oreilles. Elles sont larges à la base et recourbées à l’extérieur, en arc doux. La courbe peut aller de 90° à 180° au maximum. De petites touffes de poil bien fournies garnissent ses oreilles. Sa robe, fine et soyeuse, peut être courte ou mi-longue. Le sous-poil est quasi inexistant. Sa queue se termine en un plumet abondant.
Toutes les couleurs de robe sont admises. Il existe ainsi des unicolores (blanc, noir ou bleu), des bicolores, des tigrés ou encore des écailles de tortue.
Caressant et débrouillard
Caractère équilibré au look original, l’american curl est très caressant. Il est très attaché à son maître. Joueur même lorsqu'il est devenu adulte, il se révèle téméraire et malin. Intelligent, débrouillard, il a besoin d’exercice. On dit qu’aucune porte fermée ne lui résiste. Il est par ailleurs très sociable avec ses congénères.
De constitution robuste, son entretien est peu contraignant. Brossez-le toutefois au minimum une fois par semaine pour entretenir la brillance de son poil. Veillez attentivement à l'état de ses oreilles. Ces dernières doivent être nettoyées régulièrement du fait de leur forme particulière.
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York Chocolat


Les origines du chat York Chocolat

Janet Chiefari, l’éleveuse américaine qui a sélectionné le chat York Chocolat à partir de 1983, a commencé cette activité presque par hasard. Fuyant l’agitation de New York pour se réfugier dans une ancienne ferme près d’Albany, elle trouva dans la portée de sa chatte Blacky (une minette blanche et noire à poil long qui s’était laissée séduire par le chat noir des voisins) une petite chatte à la superbe robe châtain foncé qu’elle appela Brownie.

Janet en reconnut la valeur et la fit s’accoupler avec l’un de ses frères. Elle obtint deux chatons qui présentaient les mêmes caractéristiques que leur mère : ceux-ci furent les souches de cette nouvelle race, puisque c’est d’eux que proviennent les chats unis aussi bien que les bicolores, tous rigoureusement chocolat. Ce sont des ancêtres Siamois, communs aux deux parents des York Chocolat, qui ont introduit le gène de la couleur chocolat, même si leurs descendants sont franchement plus gros : un mâle adulte peut peser jusqu’à 7 à 8 kg.

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Turkish Van


Les origines du chat Turkish Van

Les zones entourant les pentes de l’Ararat et du lac Van, qui vont au sud jusqu’à l’Iran et la Syrie, à l’est jusqu’à l’Azerbaïdjan et le Bakhtiari et au nord jusqu’à l'Arménie, forment un écosystème difficile d’accès, idéal pour une diffusion capillaire de cette race, originale et autochtone.

Ses origines sont très anciennes ; on a ainsi retrouvé certains écus, remontant à la période de l’occupation romaine de l’Arménie (75-387 apr. J.-C.), qui représentent des chats à la robe claire et au poil mi-long, pourvus d’une queue sombre, en anneaux. En 1955, Laura Lushington ramena quelques exemplaires en Grande-Bretagne et améliora les caractéristiques typiques de cette race, reconnue officiellement entre la fin des années soixante et le début des années soixante-dix.

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Tonkinois


Les origines du chat Tonkinois

Lorsque cette race a été créée, les Siamois étaient des chats dotés d’une ossature assez forte, avec une queue épaisse, des yeux bleu clair et ils étaient caractérisés par une certaine rondeur générale. Cette rondeur (qu’ils ont par contre perdue aujourd’hui) manquait alors au Burmese robuste d’alors ; quoi qu’il en soit, ces deux chats étaient beaucoup plus équilibrés entre eux qu’ils ne le sont aujourd’hui, et les portées de deux Tonkinois ne s’écartaient pas du tout des standards des races d’origine de Siamois et Burmese. Il faut savoir en effet que lorsque deux Tonkinois s’accouplent, leurs petits seront pour une moitié de parfaits Tonkinois, pour un quart des Siamois et pour l’autre quart des Burmeses : cette moitié mixte ne correspond cependant plus aux standards actuels des deux races.

De nos jours, si l’on voulait recréer un Tonkinois, il serait impensable d’accoupler les deux races d’origine, devenues trop dissemblables au niveau morphologique ; il faudrait se procurer un Siamois et un Burmese de l’ancien type, ce qui est très difficile.

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Thaï


Les origines du chat Thaï

Noble animal aux origines antiques bien établies, le chat Thaï – comme son nom l’indique – vient de Thaïlande, l’ancien Siam, où il était un hôte privilégié de la cour royale. Sa rareté, due au fait que le gène himalayen (celui qui transmet les pointes colorées et les yeux bleus), est un gène récessif, l’a rendu important et recherché.

Les Anglais l’ont importé en Europe durant la seconde moitié du XIXe siècle, mais au début le public n’a pas du tout apprécié ce chat qui a même été surnommé « chat de cauchemar ». Durant les années vingt, sa popularité était déjà si grande qu’il se répartit dans une grande partie du monde, mais, comme tous les chats, il faillit disparaître avec la Seconde Guerre mondiale.

Ce n’est que dans les années cinquante que les éleveurs le sélectionnèrent à nouveau, en fixant toutefois des standards qui éloignaient ce nouveau chat de l’ancien : c’est ainsi que naquit le Siamois actuel. Heureusement, certains amateurs se rendirent compte du problème et rétablirent la race originale qui, ne pouvant s’appeler Siamois, fut baptisée Thaï.


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Sphynx


Les origines du chat Sphynx

On a trouvé des gravures précolombiennes où figurent des chats nus ; d’autres furent décrits en 1830 dans l’Histoire naturelle des mammifères du Paraguay de J. R. Rengger, alors qu’au début du XXe siècle, quelques articles de presse rapportaient que les chats nus mexicains étaient en voie d’extinction.

Dès 1936, on enregistra aux États-Unis la naissance de chats nus ainsi qu’en France quelques années plus tard, mais ce n’est qu’en 1966, toujours en Amérique du Nord, qu’on essaya de les élever, avec très peu de succès.

Le Hollandais Hugo Hernandez recueillit quelques individus porteurs du gène américain, travailla longuement sur ce gène et présenta ses chats en 1973 ; mais ce n’est que dix ans plus tard que, dans une exposition parisienne, le chat Sphynx suscita un grand intérêt. Il faut rappeler que ce chat est le fruit d’une mutation génétique naturelle, que les éleveurs se sont bornés à fixer, sans recourir à aucune manipulation.

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Somali


Les origines du chat Somali

Le chat Somali n’est rien d’autre qu’un Abyssin à poil long. Son lieu d’origine est l’Angleterre où, il y a un siècle, il naquit du croisement d’un Abyssin avec un chat à poil long. Le gène récessif « poil long » apparut, non à la première génération, mais à la suivante ; le fait n’attira pas l’attention des éleveurs et fut oublié. Dans les années quarante naquirent des « Abyssins erronés » : mère nature avait conservé jalousement le gène récessif pour le présenter à nouveau et se moquer de l’homme, mais ce n’est qu’à la fin des années soixante-dix que quelques passionnés décidèrent de sélectionner cette nouvelle variété, en l’appelant Somali.

Les premiers à reconnaître cette race furent les Américains. En peu de temps, ces chats furent appréciés et valorisés y compris en Australie et en Nouvelle-Zélande. En 1977, un éleveur allemand importa des États-Unis un exemplaire de race somalienne, qui plut beaucoup en Europe et, en l’espace de dix ans, le Somali fut reconnu au niveau mondial par la majorité des associations félines qui l’insérèrent dans le groupe des chats à poil mi-long.

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Sokoke


Les origines du chat Sokoke

Ce chat très particulier a été élevé et sélectionné par madame Jeni Slater, qui, vers la fin des années soixante-dix, trouva une chatte qui avait mis bas dans le creux d’un arbre, près de sa maison, à la limite de la forêt de Sokoke. La mère s’enfuit, mais la dame fut très frappée par son allure allongée et élancée et par le dessin de sa robe, très marqué et parfaitement identique chez la mère et les petits, qu’elle recueillit et éleva.

Ce n’est que trois ans après, alors qu’elle avait un bon nombre de sujets, qu’un chercheur, chargé par le gouvernement d’effectuer des recherches sur les animaux de la forêt, vit les chats au cours d’une visite chez cette dame et lui expliqua le caractère exceptionnel de sa découverte et donc de son élevage.

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Snowshoe


Les origines du chat Snowshoe

Vers la fin des années soixante-dix, une éleveuse de Philadelphie, Dorothy Hinds-Daugherty, trouva au milieu d’une portée de Siamois un chaton qui présentait les caractéristiques de couleur du chat Snowshoe et, les appréciant beaucoup, elle tenta d’obtenir une nouvelle race de chats semblables à celui-ci ; pour cela, elle croisa des Siamois avec des American Shorthairs bicolores.

Obtenir le résultat voulu par des croisements de ces deux races est très difficile : à la première génération, on n’obtient pas tout de suite des chatons de couleur siamoise, car le gène qui le comporte est récessif, alors qu’il peut y en avoir quelques bicolores, ou tous, ou encore aucun. Cela signifie que pour obtenir un Snowshoe, il faut plusieurs générations.

Après quelques années, Vikki Olander, en Virginie, continua le travail que madame Hinds-Daugherty avait abandonné ; elle esquissa le premier standard et finalement, en 1983, le Snowshoe fut admis parmi les races reconnues en championnat de CFA (Cat Fanciers’ Association). Ensuite, les autres associations prestigieuses l’acceptèrent au fur et à mesure, jusqu’à sa reconnaissance officielle.


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Singapura


Les origines du chat Singapura

Le chat Singapura provient de l’île de Singapour, comme le suggère son nom. Il semble que dans son pays il ait toujours mené une vie de vagabond, se cachant le jour et errant la nuit à la recherche de nourriture dans les ordures des restaurants. Les habitants de l’île l’ont méprisé jusqu’à ce que des étrangers commencent à s’y intéresser. Les premiers exemplaires sont arrivés aux États-Unis en 1975, grâce à Tommy et Hal Meadows, mais le parcours pour la reconnaissance de la race n’est pas encore terminé : en effet, il n’est accepté que par certaines associations.


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Sibérien


Les origines du chat Sibérien

L’histoire du chat Sibérien est récente et appartient à notre siècle : il a été décrit pour la première fois en 1925, sur le Brehms Tierleben parmi les chats à poil mi-long du Caucase. En ce qui concerne les origines, on pense que le colosse sibérien n’est rien d’autre qu’un croisement entre le chat domestique, importé par les colons russes en Sibérie, et le chat sauvage des monts Oural et du plateau de Sibérie centrale. En Europe, la race du Sibérien a été découverte récemment.

Le premier exemplaire fut importé de Saint-Pétersbourg en Allemagne, en 1989, par deux éleveurs : Hans et Betti Schulz ; aujourd’hui, leur élevage compte de nombreux exemplaires de Sibériens, devenus de grands champions. C’est à l’éleveuse Elizabeth Terrel et à David Boehm que revient le mérite d’avoir fait connaître le Sibérien jusqu’aux États-Unis, où il a conquis le Guinnes des primés en le « volant » au colosse américain, le Maine Coon. La race sibérienne est reconnue officiellement par peu d’associations félines, parmi lesquelles se détachent la TICA, l’ACFA, le WCFF et la FIAF.

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Siamois


Les origines du chat Siamois

Différentes hypothèses ont été formulées sur les ancêtres du chat Siamois, mais la question est encore sans réponse définitive. Ce qui est sûr, c’est que cette race a des origines orientales : les plus anciens sujets sur lesquels on a des informations étaient élevés par les rois de Siam (l’actuelle Thaïlande) dans la capitale Ayuthia, fondée en 1350 et détruite en 1767 par les Birmans.

Le premier témoignage est contenu dans le livre des Poèmes du chat, aujourd’hui jalousement gardé à la bibliothèque nationale de Bangkok, dont on peut déduire l’existence de sujets Siamois dès le XVe siècle. En Europe, les premiers chats Siamois furent montrés à l’exposition de Londres de 1871, et en 1884, le consul anglais de Bangkok, Owen Gould, offrit à sa soeur un couple de Siamois, Pho et Mia.

Bien que les Européens l’aient catalogué comme un « chat de cauchemar » et malgré les sérieux problèmes causés par le climat britannique et les accouplements consanguins, motif d’altérations génétiques, leur diffusion augmenta rapidement jusqu’à la reconnaissance officielle de la race, en Grande-Bretagne, en 1936.

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Selkirk Rex


Les origines du chat Selkirk Rex

La race est apparue en 1987 aux États-Unis : une chatte à la fourrure normale et un père inconnu conçurent une chatte au poil frisé, qui fut appelée Miss Pesto. La minette, adoptée par madame Jeri Newman (éleveuse dans le Montana), fut accouplée à un Persan noir appelé Photo Finish, et de cette union naquirent six chatons, parmi lesquels trois à poil frisé.

Pour fixer la race, Miss Pesto fut croisée avec l’un de ses fils : sur les quatre rejetons nés de cette union, trois ressemblaient à des « petits moutons ». De l’avis des généticiens, le gène Selkirk est unique et nouveau : il n’a rien à voir avec ceux du Devon et du Cornish Rex.

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Scottish Fold


Les origines du chat Scottish Fold

Une femelle blanche appelée Susie, dont les oreilles avaient été repliées en avant par une mutation génétique, naquit en Écosse en 1961. Quelques années plus tard, elle donna naissance à deux chatons qui présentaient la même caractéristique, adoptée ensuite par les éleveurs anglais et américains. C’est ainsi que la race Scottish Fold fut créée, et fut très controversée car, si ce chat est vraiment fascinant et possède un très bon caractère, le pli particulier de ses oreilles le prédispose à l’apparition de parasites auriculaires ; de plus, c’est une race de chat confrontée à des problèmes de surdité.

Il fut cependant démontré que les parasites auriculaires pouvaient être prévenus par un simple nettoyage des oreilles, comme pour n’importe quel autre chat, et que la surdité congénitale était typique des Scottish blancs aux yeux bleus, et on sait que cet handicap est normalement associé à ces caractéristiques de couleur pour toutes les races de chat. Le vrai problème provenait en fait du gène qui provoquait la mutation des oreilles, qui est également porteur d’ostéodystrophie, c’est-àdire de graves problèmes d’arthrite qui font que les vertèbres de la queue se soudent entre elles et que les articulations des pattes se recouvrent de cartilages empêchant le mouvement.

Cela a été résolu lorsqu’on a découvert que le gène était dominant, et qu’il suffisait donc qu’un seul parent le porte ; ils furent donc croisés avec des American et des British Shorthairs et plus seulement entre eux ; de cette façon, en conjurant cette grave maladie, on apporta aussi vigueur, robustesse et bonne santé à cette nouvelle race.

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Savannah


Les origines du chat Savannah

Le chat Savannah est le résultat du croisement d’une chatte, généralement un bengal, avec un serval mâle (Felix serval, félidé de la famille du guépard), félin fréquentant habituellement la savane du Parc de Serengeti, en Afrique. Cet habitat naturel a donné son nom à la nouvelle race. Le serval est un félin nocturne, deux fois plus grand qu’un chat domestique, qui fut domestiqué dès l’Antiquité par les populations locales d’Égypte, grâce à son caractère sociable et doux.

Mais c’est au début des années 80 que Judee Frank, un éleveur américain, entreprit de croiser systématiquement, et avec succès, cette nouvelle race. La sélection permit à la race d’être acceptée par la TICA (The International Cat Association) en 2001, et les hybrides de troisième génération furent reconnus et admis aux expositions en 2002.

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Ragdoll


Les origines du chat Ragdoll

L’ancêtre de tous les Ragdoll s’appelait Joséphine et c’était une chatte blanche Angora au tempérament très docile et au calme légendaire ; elle fut accouplée à un Sacré de Birmanie très posé ; dans leur première portée, on distingua trois chatons ayant le caractère de leurs parents et une tonicité musculaire très relâchée.

Les éleveurs considérèrent ces caractéristiques comme une mutation génétique et pour les conserver, ils mirent au point un plan d’accouplements en les limitant aux seuls descendants qui les possédaient. La race fut fixée en Californie par Anne Baker, en 1965, et fut tellement protégée durant les premières années que ceux qui voulaient commencer un élevage ne pouvaient pas prendre seulement une femelle mais un couple.

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Persan




Les origines du chat Persan

La race des Persans est artificielle car ces chats proviennent d’une sélection longue et soigneuse pratiquée par l’homme à partir du XIXe siècle. Son ancêtre est l’Angora turc, originaire de Turquie.

Dès le XVIIe siècle, l’explorateur Pietro della Valle tomba amoureux de ce chat à la longue robe et l’importa d’Asie Mineure pour le faire connaître en Europe. En 1880, d’autres Angoras furent amenés en France et en Angleterre où furent sélectionnés les sujets les plus courts et les plus ronds dont proviennent les premiers Persans ; leur beauté leur procura un énorme succès : ils se répandirent non seulement en Europe mais aussi aux États-Unis.

L’aspect des Persans actuels est différent de celui de leurs ancêtres car la sélection s’est affinée afin d’obtenir des chats plus poilus et plus massifs.

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Norvégien


Les origines du chat Norvégien

C’est dans les forêts qui couvrent la Norvège que ce noble félin a pris son véritable nom, Norsk Skogatt, c’est-à-dire chat des forêts du Nord. Il appartient au groupe des races les plus anciennes, même si le premier document écrit à propos d’un chat ressemblant beaucoup à celui-là ne remonte qu’à la fin du XVIIe siècle.

En outre, il n’a été présenté officiellement à une exposition qu’en 1938. L’exportation en étant interdite, il n’était pas très connu en dehors de sa terre d’origine où de plus les croisements excessifs entre sujets consanguins et avec des individus à poil court compromirent sérieusement la race qui ne réussit à se reconstituer que dans les années soixante-dix.

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